10 février 2009 : désastre et design

En ce matin historique du 10 février 2009 – c’est l’anniversaire de ma belle et grande amie -, je suis revenue de ma ronde avec 10 milles Aéroplan en vingt minutes de marche sur des trottoirs glacés glissants.  10 milles. Un désastre. La plus importante contre-performance depuis avril 2007, début de mon aventure Aéroplan dans les bacs verts. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, http://www.stationdejeuner.com n’a pas reconnu le NIP  valant 10 milles de l’autre contenant de jus que j’avais récolté. J’ai pourtant vérifié : les chiffres et les lettre sur le haut du contenant étaient bien ceux que j’y entrais. Rien à faire, ce NIP a été rejeté par le Système.

Quand même, deux contenants de jus en deux rues, c’est terrible. C’est à se demander si la consommation de jus dans Rosemont suit les courbes descendantes des mises en chantier? De la valeur des actions des banques? Des emplois?  Trop tôt pour conclure. N’empêche qu’il y avait moins de contenants de jus cette semaine que toutes les précédentes. Quelques Oasis, un ou deux Orange Maison. Sans plus.

Je me dois toutefois de porter à votre attention une innovation de Tropicana. Observez bien cette image. Oui, j’ai un MAC et oui, la page affichée à l’écran est celle du site stationdejeuner. Mais ce que je tiens à porter à votre attention, c’est le nouveau bouchon du contenant de jus Tropicana. Il ressemble à une orange. Génial, n’est-ce pas? Original surtout. Vous ne trouvez pas?

Nouveau design du bouchon du contenant de jus Tropicana. Imitation d'orange.

Nouveau design du bouchon du contenant de jus Tropicana. Imitation d’orange.

Janvier 2009 bientôt au recyclage. L’aventure continue.

Que d’aventures depuis le 31 janvier 2008. Que de mots dans ce carnet. Que de silences, à observer ma cour arrière, les indices de milles Tropicana dans les bacs verts de Rosemont, à réfléchir à la suite de mes périples professionnnels, à goûter les mouvements d’ombres et de lumières dans les montagne du désert et à épier les signes de changement chez nos Voisins dans les oasis de la Vallée de la mort et puis, à reprendre le cours du travail dans le froid montréalais.

Février? Je vous annonce et m’engage à vous livrer une Trilogie Panamintéenne dont les titres et sujets seront :

Roy, mon homme du désert.

Birds ans stars of death dans la Vallée de la Mort.

Darwin ou Il sera une fois l’Amérique?

Je me propose aussi de commettre un  lexique-précis-dictionnaire terminologique de la gestion des déchets à Montréal – pour mes lecteurs européens et hors 514 qui ne comprennent que dale  – et Dieu sait que je les comprends – aux bacs verts, aux sacs bleus et aux principes de 4R québécois.

Le défi Cap sur 25 0o0 milles Aéroplan se poursuivra, avec des rebondissements que je ne peux même imaginer.

Et, par les résultats de ce projet ou autrement, j’irai à Terre-Neuve et je serai sur Signal Hill le 1er avril, le soixantième anniversaire du jour où les NWEFIE sont devenus Canadiens. J’avais écrit que je serais dans Death Valley le 20 janvier pour le jour Un de la présidence de Barak Obama? Les sceptiques ont été confondus. J’y étais. Donc, vous aurez des billets depuis St.John’s le 1er avril et ce ne sera pas un poisson. Il paraît qu’il n’y en a plus là-bas.

Février? Je lance demain un autre aventure WEB 2.0. Jacinthe Tremblay et fille, une minuscule entreprise familiale vouée à assurer notre subsistance et à venir en aide à l’humanité souffrante en quête d’identité. Je vous invite donc à visiter le site  www.notesbiographiques.blogspot.com Plus ouvertement professionnel et mercantile que Cap sur 25 000 milles Aéroplan. J’expérience encore pilote. Mais j’ai espoir que le 1er mars 2009, lorsque les produits de ces deux portes ouvertes sur le monde passeront à leur tour aux archives, j’aurai encore mieux compris et profité – je l’avoue- des grandeurs des communautés virtuelles.

Février? J’ai quelques autres façons de payer mes factures et j’y travaille aussi.

Jacinthe

Flash back de VEGA$$$ : trouvaille de cendrier

Verre du Bellagio, abandonné dans un cendrier public, Las Vegas, janvier 2009.

Verre du Bellagio, abandonné dans un cendrier public, Las Vegas, janvier 2009.

Les chasseurs de trésors jetés sur le trottoir ont parfois de belles surprises sur le Strip de Las Vegas ou à ses abords. Certains joueurs, ayant déjà jeté leur argent par la fenêtre en se laissant porter par les sirènes des casinos, complètent leur frénésie dépensière en  jetant quelques objets en pâture aux passants.

En sortant du Bellagio, un des casinos les plus chics du nouveau Strip, j’ai receuilli ce verre abandonné dans un cendrier et je l’ai rapporté à mon hôtel, avec l’intention de lancer un tirage parmi les collaborateurs de Cap sur 25 000 milles Aéroplan. Du genre, la cinquième personne qui me fournit un NIP de 25 points aura droit à ce magnifique objet. Malheureusement, l’espace manquant dans mes bagages, je l’ai à mon tour abandonné pour le «donner au suivant» occupant de ma chambre du Boulder Dam Hotel.

À qui la chance? Une base de futon de trottoir

Base de futon, en parfaite condition.

Base de futon, en parfaite condition.

Sur Holt, entre la 9e et la 10e avenue, à Rosemont. À l’arrière, vue sur une face du dépanneur de Tan et Max.

Bientôt dans ce camion?

Bientôt dans ce camion?

Sur la 10e, au sud de Dandurand. À l’avant, vue imprenable sur un fauteuil une place jeté en pâture aux corneilles urbaines.

Une petite pensée pour les cols bleus qui fonceront dans ces rebuts  récupérables à la noirceur serait appréciée.